L’homme étant identique à lui-même depuis des milliers d’années (observation difficile à contester), la théorie de l’évolution est obligée de supposer que les variations qui ont conduit à l’apparition de l’humanité se sont produites dans un lointain passé, il y a plusieurs millions d’années. Il s’agit d’une version moderne du « il était une fois, il y a fort longtemps »… une cellule, apparue on ne sait comment, donna naissance à toutes les formes de vie connues, grâce à un processus qui n’est plus observé aujourd’hui. Les paragraphes suivants proviennent de l’article intitulé : Le darwinisme: un mythe scientifique ?
Ceux qui refusent la théorie de Darwin sont aujourd’hui considérés comme peu sérieux et assimilés à des religieux obscurantistes, qualifiés de créationniste, néo-créationnistes, fondamentalistes, etc. Le caractère scientifique de la théorie darwinienne reposerait sur le critère: seul le mieux adapté à son milieu, survit, or il n’y a rien de scientifique dans cette tautologie, puisque la définition d’une bonne ou d’une mauvaise adaptation n’a aucun sens. En effet, il s’agit d’une définition religieuse du bien et du mal, car quels sont ces critères d’une bonne adaptation (en fonction de quel problème?), et qui les fixe?
Certains scientifiques prétendent réfuter les arguments des « créationnistes »:ces arguments ont été listés et réfutés scientifiquement par John Rennie dans un article du Scientific American de juillet 2002. En résumé: « les arguments des créationnistes sont faux parce que John Rennie dit qu’ils sont faux! J’ai lu ces fameuses: 15 réponses au non-sens créationniste sur le site http://www.apologeticspress.org/pdfs/dc-02-safull.pdf ainsi que les commentaires des professeurs Bert Thompson et Brad Harrub les accompagnant. Le moins que l’on puisse dire c’est que le non-sens n’est pas forcément du côté désigné. Le seul argument précis qui est cité pour réfuter l’argumentaire des créationnistes est le suivant: Problème de la Genèse : les plantes vertes apparaissent avant la lumière, or, j’ai bien relu la Genèse et je n’ai pas trouvé de problème. En effet, la lumière apparaît au 1er jour (Gn 1:3-5), les plantes vertes au 3e jour (Gn 1:11-13) et les deux luminaires, soleil et lune, apparaissent au 4e jour (Gn 1:14-19), ainsi la lumière apparaît bien avant les plantes vertes et non après. La Bible de Pirot et Clamer précise même en note concernant ces versets que si le soleil et la lune ont été créés le premier jour, ils n’ont semble-t-il été visibles sur la terre qu’à partir du quatrième jour, peut-être à cause d’une atmosphère nuageuse épaisse comparable à des langes (Job 38:9). Il me semble, d’après ce que je sais, que l’atmosphère de la terre devait être riche en gaz à ses débuts et que la lumière reçue devait être diffuse comme elle l’est encore actuellement sur quelques planètes de notre système solaire.
La théorie darwinienne de l’évolution est-elle réellement scientifique, ou, comme le dit Rémy Chauvin, n’est-elle pas qu’un mythe scientifique? Il est surprenant de constater que ceux qui enseignent cette théorie l’ont souvent fait pour s’opposer à l’obscurantisme religieux (dont on ne saurait nier la réalité et la force), mais sans jamais réellement vérifier si leurs « croyances » étaient plus solides que celles qu’ils attaquaient. Par exemple, Anaximandre de Milet, au 6e siècle avant notre ère, jugeait irrecevable une intervention des dieux dans l’apparition de la vie et enseignait (déjà) que la vie fut primitivement engendrée par des processus matériels au sein du limon marin! Claude Allègre, ancien ministre de l’Éducation Nationale et évolutionniste convaincu, a écrit dans son livre Dieu face à la science (Paris 1997 Éd. Fayard p. 168):
il faut bien avouer que nous n’avons ni témoignages, ni connaissance exacte de mécanismes expliquant le passage entre les classes. Et si les lacunes des archives paléontologiques expliquent l’absence d’intermédiaires elles n’éclairent pas sur la nature des mécanismes!
Pourtant juste après avoir écrit cela, l’auteur affirme:
Il faut le dire et le redire avec force: la théorie de l’évolution est vraie et nulle manœuvre ne détruira ses fondements.
Cela ressemble étrangement aux arguments religieux des Jésuites face à Galilée. On pouvait lire dans le journal Le Monde du 10 novembre 2001 (page 25) sous l’article « Le mythe du chaînon manquant a fait son temps »:
Une certitude s’impose: le » chaînon manquant », ce prétendu hiatus évolutif que l’on crut longtemps exister entre les singes et les hommes est une pure vue de l’esprit. » Ce mythe, fortement enraciné, a profondément biaisé notre démarche » (Brigitte Senut du Muséum national d’histoire naturelle de Paris).
Le paléontologue de l’université de Poitiers, Michel Brunet, ajoute:
La nature du dernier ancêtre commun entre grands singes et hominidés reste -et restera sans doute longtemps- mystérieuse. Mais du moins a-t-on renoncé à chercher le fameux chaînon manquant qui, entre les uns et les autres, n’a jamais existé.
Certains scientifiques réputés, cependant minoritaires, résistent à la théorie néo-darwinienne de l’évolution. Par exemple, Remy Chauvin, biologiste mondialement connu, a écrit Le darwinisme ou la fin d’un mythe (Monaco 1997 Éditions du Rocher); le généticien Michael Danton Évolution – Une théorie en crise. Le géologue et polytechnicien Guy Berthault a établi que la formation des strates géologiques était incompatible avec la théorie usuelle de l’évolution (G. Berthault – Darwin dans la tempête in: Sciences et Avenir N°607 Septembre 1997 pp. 41,42). Ces scientifiques observent que la théorie de l’évolution s’appuie sur deux présupposés, largement partagés, mais non démontrés; 1) La « sélection du plus apte » qui est un eugénisme déguisé. Qu’est-ce qu’une bonne ou une mauvaise aptitude? Les nazis trouvèrent d’ailleurs dans les thèses de Darwin un fondement pour accélérer la « sélection naturelle » et éliminer les inaptes (selon leurs critères), les Juifs, les débiles, les Tsiganes, les contestataires, etc. 2) La théorie de l’évolution suppose une téléologie du simple vers le complexe (et donc une théologie déguisée). Le prix Nobel Jacques Monod affirmait par exemple dans son livre Le Hasard et la nécessité que l’évolution procédait d’une téléonomie (conception qui prête arbitrairement une intelligence à la nature). Le grand biologiste et célèbre académicien Jean Rostand, que l’on ne peut soupçonner de sentiments religieux, rappelait plus prosaïquement dans ses Carnets d’un biologiste que la théorie de l’évolution était: un conte de fées pour grandes personnes. Dans le Figaro Littéraire du 20 avril 1957 il déclarait:
Il serait bon, je pense, et scientifiquement sain, de se pénétrer de cette conviction, que lorsque nous parlons d’évolution, nous nous accordons une nature imaginaire, douée de pouvoir radicalement différent de tout ce qui nous est scientifiquement connu; le monde postulé par le transformisme est un monde féerique, fantasmagorique, surréaliste… Cela, nous sommes tentés de l’oublier un peu à force de raconter l’histoire de la vie comme si nous y avions nous mêmes assisté et de décrire avec force détails, les avatars du pied du cheval ou des molaires des éléphants. Quant à moi, et contrairement au professeur Louis Bounoure, je suis convaincu que cette féerie a eu lieu et qu’elle précède le calme réaliste qu’observe aujourd’hui le naturaliste. Je crois que je ne vois pas le moyen de faire autrement, que les mammifères sont venus des lézards et les lézards des poissons, mais quand j’affirme, quand je pense pareille chose, j’essaye de ne point méconnaître qu’elle en est l’indigeste énormité et je préfère laisser dans le vague l’origine de ces scandaleuses métamorphoses que d’ajouter à leur invraisemblance celle d’une interprétation dérisoire.
Supposer que l’homme descend du singe est une fausse évidence. L’affirmation contraire -le singe descend de l’homme- pourrait parfaitement en effet s’accorder avec les mêmes faits. Ce qui constitue le succès actuel de la théorie de l’évolution est incontestablement son anthropocentrisme, « un néant prédisposé à accoucher de l’homme », comme si l’univers nous attendait pour être contemplé. Beaucoup de spécialistes proposent donc (souvent à leur insu) un « endoctrinement laïque » sur cette question. Ce n’est guère étonnant puisque, comme l’a écrit Einstein dans son livre Ce que je crois, l’idée même de recherche scientifique a un fondement religieux. Si la Bible propose une explication divine du monde et donc une vérité divine (une théologie), la science propose, elle, une théorie du monde (étymologiquement une contemplation) et lui oppose donc une vérité humaine rationnelle. En pratique, ces deux « vérités » sont difficilement inconciliables. Toutefois les conséquences pratiques pour ceux qui croient dans « l’évangile de Darwin » ne s’arrêtent pas là et sont bien plus redoutables.
En fait, le scientifique, comme le religieux, ne voit bien que ce qu’il croit. Darwin (en réaction contre la religion) a fondé sa théorie de l’origine des espèces sans définir l’espèce, qu’il confondait délibérément avec la variété, en postulant l’existence de longues périodes pour passer d’une espèce à l’autre. Toutefois, un examen de quelques faits prouve que le processus d’évolution des espèces est contredit par l’observation:
| S’il y a transformation: | S’il y a création: | Faits observés: |
| La vie provient de la matière par une évolution chimique fortuite (génération spontanée de la vie). | La vie provient d’un Créateur intelligent qui possède la vie depuis toujours. | La vie ne vient que d’une autre vie. Aucune réaction chimique connue n’a produit un code génétique. |
| Les fossiles devraient montrer des formes de vies simples apparaissant graduellement et des formes de transition entre les espèces. | Les fossiles devraient montrer l’apparition soudaine de vies complexes sans forme de transition. | Les fossiles montrent l’apparition soudaine de vies complexes. Les chaînons supposés entre les espèces sont manquants. |
| De nouvelles espèces et de nouveaux organes devraient apparaître graduellement. | Les espèces et les organes devraient être complets dès l’origine. | Aucun fossile ne montre une ébauche d’organe ou d’espèce en formation. |
| Les modifications d’organes ou d’espèces devraient être globalement positives. | - | Les petites mutations sont généralement néfastes, les grandes mortelles. |
| La civilisation devrait apparaître progressivement à partir d’une société bestiale et grossière. | La civilisation et le langage devraient apparaître en même temps que l’homme. | Les langues anciennes (complexes) et la civilisation sont contemporaines de l’homme. |
| L’homme devrait apparaître progressivement sur des millions d’années. | L’homme devrait apparaître soudainement il y a environ 6000 ou 7000 ans. | Les documents écrits indiscutablement humains les plus anciens sont datés de 5000 ans. |
Force est de constater que la version biblique d’une création s’accorde mieux avec les faits observés jusqu’à ce jour qu’avec la théorie de l’évolution. Le texte de Genèse 1:21 affirme, conformément à ce qu’on observe, que les espèces ne sont pas interfécondes. Comment croire dans ces conditions que chaque chaînon manquant ait pu violer cette loi bien vérifiée? Cette théorie apparaît plus comme une sorte de version moderne du « mythe de Tarzan », un mythe très ancien. Les Grecs prétendaient en effet que Zeus avait été allaité par la chèvre Amalthée et les Romains que Remus et Romulus, les fondateurs de Rome, avaient eu une louve pour nurse. Ces récits, parfaitement mythologiques, n’ont rien d’historique puisque, malheureusement, des enfants abandonnés et élevés par des animaux, n’ont jamais pu apprendre à parler, malgré l’aide ultérieure de professeurs. L’étude de ces cas (une vingtaine) a clairement montré que, contrairement à la croyance populaire, on ne naît pas homme, on le devient, et ceux qui ont eu le malheur d’être coupé de ce contact avec le langage pendant leurs premières années sont devenus des animaux humains incapables de parler (L. Mason – Les enfants sauvages Paris 1964 UGE 10:18 pp. 39-45). Les Egyptiens croyaient que l’écriture, la « parole du dieu », était d’origine divine (« hiéroglyphe » signifie « écrit sacré » en grec), et qu’elle provenait du dieu Thot, symbole de la connaissance suprême; or ce dieu éminent était représenté par: un babouin! Le transformisme avant l’heure? Assimiler le dieu qui est à l’origine de la connaissance à un babouin nous paraît aujourd’hui particulièrement saugrenu. C’est pourtant bien ce que font les scientifiques lorsqu’ils font de Lucy, une australopithèque c’est-à-dire une espèce de singe, une parente de l’humanité. Selon les paléontologues, l’australopithèque serait un hominidé disparu ayant vécu entre environ 4,4 millions et 1 million d’années avant notre ère. Tout cela n’est que le fruit d’une imagination débridée. En effet, le nom de Chitta ou de Pongo aurait été plus approprié pour un singe. De même, le terme « il y a bien longtemps » serait plus honnête que ces millions d’années mesurés à la louche. Une simple analyse des fossiles retrouvés montre que la théorie de l’évolution se fonde sur l’endoctrinement. Comment peut-on croire en examinant le crâne et les empreintes de pas d’un australopithèque (haut de 1,20 m) qu’il y ait un rapport avec l’homme, alors que son allure simiesque saute aux yeux:


Si aujourd’hui un australopithèque revenait miraculeusement à la vie, il serait immédiatement placé dans un zoo. Si Moïse reçut une révélation lumineuse sur la nature de son Dieu devant le buisson ardent, de la même façon, chaque évolutionniste donne une révélation sur la nature de l’homme en contemplant le « buisson ardent » constitué par l’arbre généalogique de la lignée humaine (L. Ferry, J.D. Vincent – Qu’est-ce que l’homme? Paris 2001 Éd. Odile Jacob pp. 145-147 ). Il s’agit bien d’un buisson ardent puisque chaque nouvelle découverte modifie l’arbre généalogique précédent, qui se consume donc sans jamais disparaître (des pointillés remplaçant d’autres pointillés).
D’après les critères « classiques » de l’historien, Lucy est un mythe, puisqu’il n’y a aucun témoignage historique sur cet « ancêtre » qui échappe complètement à l’Histoire. Les arguments logiques ne peuvent accréditer son existence au regard des critères habituels des scientifiques. On ne peut en effet décrire et encore moins attester précisément le quand, le comment et le pourquoi, présumé par la théorie. Selon la science actuelle, les mutations seraient le comment, la cause fondamentale du transformisme, qui se serait déroulé sur de (supposées) très longues périodes. L’explication demeure très largement insuffisante, et on lui trouve à peu près autant d’objections majeures que de biologistes qui se penchent sur la question. De plus, qu’en est-il exactement du processus et de la datation?
Les mutations sont des pertes ou des modifications de l’information génétique portée par la molécule d’ADN contenue dans la cellule vivante, suite à des radiations ou des effets chimiques. Les mutations détériorent ou déplacent les nucléotides composant l’ADN. La plupart du temps, elles entraînent des dommages et des modifications dans des ampleurs telles que la cellule ne pourra les corriger et n’y survivra pas. C’est pourquoi, contrairement à l’idée couramment reçue, les mutations ne sont pas une « baguette magique » qui développent et perfectionnent les êtres vivants. Les effets directs des mutations sont néfastes. Les seules modifications substantielles que peuvent entraîner les mutations nous ont été montrées chez les populations d’Hiroshima, de Nagasaki ou encore de Tchernobyl: morts, handicaps et malformations. La raison en est fort simple: l’ADN a une organisation extrêmement complexe. Toute modification hasardeuse sur cette molécule entraîne uniquement des dommages. Le généticien américain B.G. Ranganathan l’exprime ainsi:
Les mutations sont minimes, aléatoires et néfastes. Elles apparaissent rarement et dans le meilleur des cas sont inactives. Ces quatre caractéristiques montrent que les mutations ne peuvent entraîner une évolution. De toute façon, toute modification aléatoire apparaissant dans un organisme hautement complexifié ne peut être que néfaste ou inactive. Une modification aléatoire d’une montre n’entraînera pas le développement de celle-ci. Elle va avec une forte probabilité entraîner un disfonctionnement ou, dans le meilleur des cas, va être inactive. Un tremblement de terre n’améliore pas une ville, il la détruit (B. G. Ranganathan – Origins? 1988, Pennsylvania, in: The Banner Of Truth Trust).
Du reste, à ce jour, aucune mutation bénéfique n’a pu être observée. Le caractère néfaste des mutations a, par contre, été observé. Warren Weaver, scientifique pourtant évolutionniste, fait le commentaire suivant sur le rapport qui fut préparé par le Committee on Genetic Effects of Atomic Radiation (Comité des Effets Génétiques de la Radiation Atomique) destiné à analyser les mutations apparues suite à l’utilisation d’arme nucléaire pendant la Deuxième Guerre mondiale:
Beaucoup de personnes vont être choquées d’apprendre que tous les exemples de mutations connues sont néfastes. Comment est-il possible qu’un effet bénéfique « c’est-à-dire faisant évoluer un être vivant en une forme plus développée » n’aboutisse en pratique qu’à des mutations néfastes? (W. Weaver – Genetic Effects of Atomic Radiation Haziran, 1956 in: Science Vol 123, June 29, p. 1159).
Toutes les tentatives de « formation de mutations bénéfiques » effectuées depuis aboutirent à des échecs. Pendant des dizaines d’années les biologistes évolutionnistes ont mené des expériences de mutations sur les mouches en raison de leur capacité à se reproduire très rapidement et de la facilité à les faire muter. Ces êtres vivants ont subi des millions de fois toutes les sortes de mutations imaginables. Cependant aucune mutation bénéfique n’a pu être observée. Gordon Taylor écrivit:
Ceci est une réalité à la foi frappante mais tout aussi loin de l’esprit: depuis soixante ans, dans les quatre coins du monde, des généticiens élèvent des mouches pour prouver l’évolution. Or, ils n’ont toujours pas pu observer l’apparition d’une nouvelle espèce ou de la moindre enzyme (G.R. Taylor – The Great Evolution Mystery 1983 New York, Ed. Harper & Row, p. 48).
Michale Pitman, chercheur, fait le constat suivant sur l’échec des expériences menées sur les mouches:
D’innombrables généticiens ont fait subir à des générations entières de mouche d’innombrables mutations. Eh bien, une évolution artificielle est-elle apparue? Malheureusement, non. Une très faible partie des monstres créés par les généticiens ont réussi à survivre en dehors de leur éprouvette. En pratique, toutes les mouches ayant subi des mutations sont soit mortes, soit handicapées, soit stériles (M. Pitman – Adam and Evolution 1984 London Ed. River Publishing, p. 70).
Le bilan semble bien affligeant. La situation est identique pour l’homme. Toutes les mutations observables sur l’homme sont néfastes. Les dysfonctionnements physiques et intellectuels cités dans les livres de médecine, comme le mongolisme, le syndrome de Down, l’albinisme, ou encore des maladies comme le cancer montre l’effet dévastateur des mutations. Bien évidemment, un processus qui rend les êtres humains soit handicapés, soit malades ne saurait être considéré comme « évolutif ». David A. Demick, paléontologue américain, écrivit dans un article scientifique sur les mutations:
Ces dernières années, des milliers de maladies humaines se rapportant aux mutations ont été classifiées. Dans un ouvrage publié récemment, 4500 différentes maladies génétiques sont classifiées. Existent-ils à côté de toutes ces maladies engendrées par les mutations des effets bénéfiques? Comme les exemples des milliers de mutations néfastes, il devrait exister quelques exemples de mutation bénéfiques si l’on accepte une macro-évolution. Ces exemples bénéfiques sont à la fois nécessaires à l’évolution pour former des organismes plus complexes et pour contrebalancer l’effet dévastateur des innombrables mutations néfastes. Or, lorsqu’il est question de définir ces mutations, les biologistes évolutionnistes se réfugient dans un curieux silence (D.A. Demick – The Blind Gunman in: Impact n° 308, February 1999).
Le commentaire que fit Pierre Paul Grassé, ancien président de l’Académie française des Sciences, au sujet des mutations est très révélateur. Grassé fait ressembler les mutations à « des erreurs de frappes apparaissant suite à une recopie d’un paragraphe ». Comme les erreurs de frappe, les mutations n’engendrent pas de nouvelle information, mais, au contraire, détériorent l’information existante. Grassé commente ce fait de la façon suivante:
Les mutations apparaissent dans le temps d’une manière très désorganisée. Elles ne disposent pas de caractéristiques pouvant mutuellement se combler et n’ont pas sur les générations se succédant d’effet cumulatif ciblé. Elles modifient une structure déjà existante, mais le font d’une manière totalement désordonnée (…). Lorsque la moindre désorganisation apparaît dans le corps d’un être vivant, aussi minime soit-elle, elle entraîne la mort de l’individu. Aucune conciliation n’existe entre la vie et l’anarchie (la désorganisation).
C’est pourquoi, comme l’affirme Grassé:
les mutations ont beau être aussi nombreuses que voulues, elles n’engendrent nullement une quelconque évolution(P.P. Grassé – Evolution of Living Organisms New York 1977 Ed. Academic Press pp. 88-97).
Les mutations ne peuvent servir à soutenir les théories d’une évolution transformiste. Ces critiques sont connues, mais la discrétion est malheureusement de rigueur chez les biologistes, car, comme certains le reconnaissent en privé:
remettre en cause la doctrine darwinienne c’est la garantie de ne plus publier dans les grandes revues et donc de perdre ses financements de recherche (P. Jean-Baptiste – Faut-il brûler Darwin? in: Sciences et Avenir novembre 2004 p. 59).
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